Quelles sont les alternatives au mastic de chios ?

Quelles sont les alternatives au mastic de chios ?

Reflux gastro-œsophagien, ulcère d’estomac, et divers cancers liés au système digestif en général, sont des pathologies assez effrayantes. Elles résultent généralement de l’augmentation de la sécrétion d’acide qui finit par entamer la couche protectrice de la muqueuse de l’estomac. Le traitement employé conventionnellement, pour résorber l’acidité est inefficace sur le long terme. Pour y remédier, la médecine a alors pensé au mastic de Chios qui est une gomme dont l’efficacité s’est avérée bien meilleure. Est-ce toutefois la seule alternative ? N’y en a-t-il pas d’autres ? La réponse dans les paragraphes qui suivent. Le mastic se trouve dans de plus en plus d’endroits.

Les alternatives naturelles au mastic de Chios

À l’état naturel, il existe de nombreuses alternatives au Chios mastic gum qui ont fait l’objet d’études scientifiques et d’articles. Le but étant d’éliminer les effets secondaires des traitements conventionnels tout en gardant leur efficacité, les recherches menées ont apporté des résultats encourageants.

Le thé vert matcha

Outre les multiples bienfaits du thé vert, en consommer deux tasses au minimum tous les jours est un remède souverain. Son effet sur l’helicobacter pylori est semblable à celui de la canneberge.

La N-acétylcystéine

Cette molécule a la particularité d’affaiblir la composition du biofilm dont s’entoure l’helicobacter pour se protéger et ainsi résister aux antibiotiques. Ses vertus antioxydantes permettent aussi de renforcer l’action des antimicrobiens naturels.

Les probiotiques

Les probiotiques sont proposés en complément d’autres traitements en raison de leur faible taux d’élimination de la bactérie helicobacter pylori. Ils permettent d’en diminuer les effets indésirables. Il s’agit du Saccharomyces boulardii biocodex, du Lactobacillus rhamnosus GG, du Lactobacillus du reuteri.

Le cumin noir (Nigella sativa)

Deux études distinctes ont pu confirmer l’utilité du cumin noir dans l’éradication de cette bactérie. La première a eu un résultat plus qu’efficace dans 67 % des cas traités en alliant un IPP. Dans la seconde, 57,1 % des personnes traitées ont pu constater une nette amélioration. Dans ce dernier cas, le cumin noir était seulement associé à du miel.

Les bourgeons de brocoli

Le sulforaphane qui est contenu en grande quantité dans le brocoli a des effets positifs sur l’infection d’helicobacter pylori. C’est ainsi qu’en 2004, une étude poste des résultats qui prouvent à n’en point douter son efficacité. En effet, sur neuf patients infectés à l’helicobacter pylori ayant consommé de jeunes bourgeons de brocoli fraîchement cueillis, sept ont pu constater une rémission.

Le traitement s’est fait sur une semaine, à raison de deux prises tous les jours. Huit jours plus tard, on ne notait plus aucun signe de l’infection bactérienne. Les tests de contrôle effectués plus d’un mois après ont confirmé qu’aucune trace de la bactérie n’a été trouvée chez six des sept patients.

Le sureau, la myrtille et la canneberge

Les fruits rouges en général, mais la myrtille et le sureau en particulier sont indiqués dans la lutte contre l’helicobacter pylori. Il en est de même pour la canneberge. En plus d’aider à la prévention des infections urinaires, la canneberge permet de contenir l’expansion de la bactérie. Elle diminue sa propension à se fixer aux parois de l’estomac. Toutefois, le taux d’élimination n’avoisine qu’un taux de 15 %. Ce qui vous en conviendrez, est bien bas. En outre, pour parvenir à ce résultat, la quantité à consommer par jour devra être au minimum de 25 centilitres à prendre deux fois.

Les autres solutions

Plusieurs autres produits sont préconisés pour remplacer efficacement le mastic etoiles Chios dans sa lutte contre la bactérie helicobacter pylori et ses effets. Il s’agit par exemple de médicaments. C’est ainsi qu’on a :

  • Le tryptophane et la mélatonine

En 2011, une expérimentation a été faite sur trois groupes différents dans l’optique d’apprécier l’action du tryptophane et celle de la mélatonine. Les ulcères duodénaux et gastriques étaient les cibles de cette étude. Le premier groupe recevait un IPP tandis que le second et le troisième groupe étaient respectivement supplémentés en mélatonine et en tryptophane. Les résultats ont ensuite été comparés. Les groupes n° 2 et n° 3 ont présenté un net accroissement du mécanisme de cicatrisation des ulcères duodénaux ou gastriques.

L’épiphyse est un produit qui sécrète la mélatonine et qui a pour principal objectif la réglementation des cadences cycliques. Elles sont liées à l’horloge biologique qui commande des fonctions organiques comme la veille et le sommeil. De nombreuses observations menées par la science ont pu mettre en évidence le rôle que tient cette sécrétion hormonale qu’est la mélatonine. Dans le cas d’ulcères dus aux anti-inflammatoires ainsi qu’au stress, l’hormone participait activement à la résorption des lésions constatées. Son aptitude à diriger les autres hormones responsables de la réparation des cellules et à inciter les défenses antioxydantes y est pour beaucoup.

  • Le zinc carnosine

Le zinc carnosine est un composé chimique qui résulte d’une chélation du zinc et de la carnosine. Cette dernière est utilisée au pays du soleil levant depuis des dizaines d’années déjà en milieu hospitalier. On s’en sert spécialement dans le cadre du traitement des ulcères gastriques.

Sur des animaux en particulier, il a été scientifiquement démontré que cet élément composite arrive à réparer et protéger efficacement la paroi de l’estomac. Il s’est aussi révélé efficace dans des cas comme l’œsophagite, la gastrite, la recto-colite, les lésions du colon et celles de la peau.

Il s’est toutefois agi d’un traitement venu en appoint aux médications anticancéreuses préalablement administrées. Chacun de ces éléments qui assurent la protection et la réparation de la paroi de l’estomac représente un véritable message d’espoir pour ceux atteints d’affections gastriques.

Même si pris individuellement le Chios mastic gum est d’une efficacité redoutable, il faut reconnaître que la mise en commun de traitements permet de maximiser cet effet. Ainsi, dans le but d’obtenir une plus grande efficacité afin de résoudre les problèmes de santé, il est alors nécessaire de connecter les traitements. Les combinaisons ne se font cependant pas de manière aléatoire.

Liens sources

  • https://www.lettre-docteur-rueff.fr/evitez-medicaments/
  • https://www.lanutrition-sante.ch/helicobacter-pylori-et-ulcere-de-lestomac-alternatives-naturelles/

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